LE NERF DE LA GUERRE

Le nerf de la guerre: le manque d’infrastructures pour cycler en sécurité est une problématique restreignant grandement le Transport Alternatif et une de ses facettes, le Cyclisme Utilitaire. Par exemple, tous les ponts donnant accès à Montréal devraient avoir un accès cyclable. Toutes les rues devraient avoir un espace suffisant de stationnement suffisamment large pour que les cyclistes qui longent les voitures stationnées ne risquent pas d’être emportièrés. Toutes les voies cyclables devraient êtres aussi bien déneigées que les 12,400 Km de trottoirs l’hiver. Comme ce n’est pas le cas, beaucoup de Cyclistes Utilitaires potentiels sont contraints d’utiliser l’option maintenue la plus accessible au Pétrokistan: le « char ». Cela crée un lourd volume croissant avec le temps qui nécessite l’ajout d’autres ponts et coûte très cher au contribuable, Cyclomobiliste ou non. L’ironie fait que le citoyen Cycliste Utilitaire se retrouve à payer par ses impôts pour la construction de nouveaux ponts au prix fort alors qu’il ne réclame que de modestes accès cyclables bien entrenus sur les ponts actuels ce qui réduirait du même souffle la pression pour construire de nouveaux ponts. Dis-moi ce que tu fais comme trottoirs, rues et voies cyclables et je te dirai quel moyen de transport tu aimes ou n’aimes pas !

La vache $

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