La GIFLE

La GIFLE: quel bel acronyme pour se rappeler ce qui empêche les Cyclomobilistes d’atteindre la vitesse de la lumière en vélo: Gravité, Infrastructures, Frictions, Lois, Énergie. La Gravité est « résistive » quand elle nous attire vers l’arrière alors qu’on monte une pente mais « propulsive » quand on la descend; si les urbanistes en tenaient compte dans leurs plans de rues, il n’y aurait jamais de stop, de feux rouges ou d’intersection sur les rues en pentes descendantes. Les Infrastructures incluent le type de chaussée, les intersections partageables, le manque ou la présence de pistes cyclables cela pouvant provoquer des détours dissuasifs rallongeant les trajets. Les Frictions physiques se retrouvent avec l’air qui nous ralentit ou nous aide un peu quand on a le vent dans le dos plus l’aérodynamisme total du cycliste et de sa machine, le contact de la chaussée avec les pneus, les composantes mobiles mécaniques du vélo (roulements à billes etc.); les frictions autres incluent les relations avec les pétromobilistes, les décideurs, la agents de la pétrocratie etc. Les Lois restrictives comme max 32 Km/h, défense de rouler ici ou là etc. L’Énergie (en Watts) est ce que le conducteur induit à ses pédales. Même avec une poussée aussi modeste que 107 W, si elle est constante et si tous les autres facteurs étaient annulés, la vitesse de la lumière pourrait théoriquement être atteinte ! Théoriquement bien sûr…

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