EFFICACITÉ prise 2

Efficacité prise 2: on a vu une première définition en 2009. Regardons maintenant le faible calcul qui souvent est fait… Par exemple, les « contre-la-montre » utilitaristes qui utilisent les vêtements de cyclo-sportif pour plus de performance oublient de calculer le temps de changement de vêtements arrivés au travail puis de ré-habillement pour retourner sur le vélo. Autre exemple, on peut préférer des pneus légers car on va plus un peu plus vite mais on oublie de calculer le temps de réparation des crevaisons qui arrivent plus souvent. Le choix de route importe aussi car… quelle est la vitesse d’un cycliste en chaise roulante une fois handicapé à vie parce qu’il a pris trop de risques aux heures de pointes sur de grandes artères (pour sauver du temps) non sécurisées pour les cyclistes ? Ou encore quelle est la vitesse d’un cycliste qui a une pathologie chronique à un genoux pour avoir abusé du fixie dans le passé et roule maintenant moins vite qu’un vieillard ? Et la liste s’allonge encore quand on y pense le moindrement. Non vraiment, l’efficacité n’est pas seulement un paramètre de circulation qu’il faut regarder sur le court terme, il faut aussi tenir compte du plus long terme et de tous les facteurs co-latéraux et selon certains chercheurs, une fois pris en compte tous les frais individuels, sociaux et environnementaux qu’entraine l’automobilsation, la vitesse nette moyenne d’un CHAR est de moins de 10 Km/h !

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