Cyclomobilisme: terme associé au Cyclisme Utilitaire ou Cyclisme Urbain, il rajoute cependant l’aspect micro-motorisé au besoin sans complexe. Le Cyclomobilisme est une Initiative de Transition basée sur le vélo sans en exclure aucune facette. Il utilise les vélos droits, allongés, pliants, avec ou sans coques, avec ou sans assistance électrique, avec ou sans voile, à deux, trois ou quatres roues symétriques ou non sans s’enfermer dans une petite boite carrée limitative s’opposant à une autre petite boîte carrée limitative. Le (la) Cyclomobiliste utilisera un Pliant pour certains déplacements alors que pour d’autres il (elle) roulera en VPA carbone ou en vélo de ville. Le critère étant SEE (Sécurité Efficacité Ergonomie) dans une optique écologique et urbaine. Puisqu’on utilise le terme “automobiliste”, le terme Cyclomobililste est nécessairement son double non polluant basé sur la technologie vélo… toutes les technologies vélo utiles !
Archive for February, 2012
CYCLOMOBILISME
Monday, February 27th, 2012INITIATIVE de TRANSITION
Monday, February 27th, 2012Initiative de transition: terme utilisé par la vague post-écologiste qui regroupe tout moyen de vie dans une société post-pétrole. Commencée en 2006 en Angleterre, elle s’est vite répandue une peu partout dont au Québec depuis quelques années. Le Cyclomobilisme est évidemment une des solutions proposées par V4S mais les solutions de transition touchent à tous les domaines en favorisant ce qui est local et renouvelable. Comme dit le proverbe: ce n’est pas quand le toit coule qu’il faut le refaire, il fallait y penser avant ! http://www.quebecentransition.org/
JUS D’EAU
Saturday, February 18th, 2012Jus d’eau: C’est l’extension art martial (Judo) du Fluidisme de Robert Hurst. Le terme est bien choisi car il consiste à faire en sorte que la mâchoire du pétrosaure qui vous “cherche” morde dans de l’eau sans prise sur vous. Cela se travaille à différents niveaux. Côté pratique par exemple, c’est l’évitement de situations d’empiètement territorial routier où vous seriez la victime. Côté opinion publique c’est montrer l’image contraire à celle que véhicule certaines radios populistes du Québékistan et ainsi de suite. Comme le Judo, l’idée est de manipuler la force de l’adversaire pour en tirer avantage. En Cyclomobilisme, les tactiques anarchiques d’affirmation et de confrontation véhiculiste sont vouées à l’échec et ne font qu’alimenter la grogne pétro-mobiliste dont se nourrissent les vélophobes. En “démocratie” la majorité (pétro-dépendants) peut écraser une minorité (Cyclistes Utilitaires) avec la bénédiction de l’État (pétro-profitant via les taxes). C’est pourquoi il est impérieux pour les Cyclomobilistes (minorité) de tout mettre en oeuvre pour avoir l’opinion publique (pétro-dépendants) et l’état (pétro-profitant) de son bord et d’éviter à tout prix les comportements et discours “non vendeurs”. Il ne s’agit pas d’être timoré ou effacé (le Véhicularisme souple est toujours de mise) mais d’être diplomate et de veiller à montrer une image de conducteur du véhicule vélo responsable et civilisé tout en éduquant la population via d’autres plateformes (pour lui faire comprendre les multiples avantages du transport actif vélocipède surtout avec la descente énergétique planétaire qui vient).
VÉLO 2 SAISONS
Tuesday, February 14th, 2012Vélo 2 saisons: pourtant on est bien sur le site Vélo 4 Saisons ! En effet, ici l’allusion est faite au niveau du vélo lui-même. Pour ce dernier, il n’y a en fait que deux saisons différentes: celle où l’asphalte est recouverte (neige, glace, gadoue…) et celle où l’asphalte est au moins suffisamment présente. Cette dernière est aussi appelée saison d’asphalte (quelle que soit la température, au-dessus ou sous zéro). La saison d’absence d’asphalte se situe entre décembre et février (plus ou moins selon les années et les régions Québécoises). Cette saison de non-asphalte nécessite une configuration pneumatique adaptée pour la sécurité du conducteur. Pneus à clous avec relief agressif pressurisés au minimum recommandé par le manufacturier. Mais dès la Saint-Valentin (14 février) en général, le vélo d’été avec de bon pneus de ville peut très bien commencer à rouler jusqu’en décembre (sporadiquement en février et vers l’approche de décembre selon la disponibilité asphaltique). Il existe une polémique chez les Psychlistes à savoir si oui ou non il faut des pneus à clous. Comme la saison froide des sous zéro (au Québec toujours) commence vers la mi-novembre et se termine vers la mi-mars et que c’est la période des cyclistes hivernaux, il y a donc deux “saisons vélo” dans cette unique saison froide, celle de l’absence d’asphalte et l’autre qui dure environ 9 mois en tout. Mais on s’entend que pour le(la) Cycliste Urbain(e), c’est cinq conditions météo annuelles auxquelles il(elle) doit être préparé(e): canicules, pluies, froid, vent et beau temps ! Quatre saisons c’est pour le calendrier et deux saisons pour la machine vélopédique. Asphalte ou non-asphalte, telle est la question.
L’UTILITARISME du PLIANT
Tuesday, February 7th, 2012L’utilitarisme du Pliant: il s’agit du vélo pliant bien sûr. Similairement aux VPA, le prix est un peu supérieur à celui des vélos réguliers (VCT) pour une qualité équivalente mais le Pliant permet une chose unique: l’utilisation des transports en commun aux heures de pointe avec lui à nos côtés ! Il élimine des problématiques qui restreignent l’utilisation du vélo comme moyen de transport: peur du vandalisme ou du vol (laisser son vélo garé sans surveillance), impossibilité de transporter son vélo dans un transport en commun aux heures de pointes, manque de place à son appartement pour y ranger son vélo (donc on s’en prive) etc. Selon le modèle, il y en a aussi de très rapides. Aussi, calculez qu’avec un Pliant point besoin de support à vélo sur l’auto (économie) pour le transporter. Pensez pratique, c’est un investissement. Faites le calcul de ce que ça vous coûte actuellement de ne pas en avoir un. Avez-vous vraiment les moyens de vous en passer ? http://www.dumoulinbicyclettes.com/fr/dahon-speed-d7-velo-pliant.html
KmC + KmE = KmO
Thursday, February 2nd, 2012KmC + KmE = KmO: Kilomètres_Confort + Kilomètres_Efforts = Kilomètres_Optimaux. Quand on veut privilégier les déplacements cyclables comme moyen de transport, il importe d’accorder une grande importance aux KmC. La loi biologique du moindre effort et le facteur temps sont des éléments impitoyables de la Trictature qui nous obligent à rechercher la voie la plus confortable et la plus pratique dans nos déplacements routiers. C’est bien l’avantage évident du transport pétro-motorisé individuel actuel gratifié d’infrastructures entretenues et écartant à coup de lois et de faux-semblants toutes les autres alternatives (ex: transports en communs insuffisants, vélo électriques barrés à 32 Km/h, manque d’accès cyclables, entretien hivernal pourri etc.). Il faut donc transposer les KmC au vélo en portant une attention soutenue au confort et à l’efficacité si on veut de la durabilité et de la popularité. On ne veut pas forcer plus… On veut rouler plus ! Un peu d’assistance électrique peut parfois faire toute la différence (voir l’image du trike à coque Européen ci-dessous). Par contre la biologie nous invite à des dépassements de soi de temps à autres et cela est salutaire et nécessaire pour une bonne mise-en-forme. Quelques pointes occasionnelles de KmE dans nos déplacements bio-propulsés sont bénéfiques (monter une côte, suivre un “lièvre”) mais en abuser trop souvent provoque une fatigue nerveuse qui vient plus tard (parfois des années plus tard) démotiver le Cyclomobiliste par une sorte de principe boomerang de retour compensatoire en ré-équilibrage énergétique. Rares sont les “machines” qui performent jusqu’à un âge avancé, ils préfèrent souvent abandonner bien avant plutôt que d’accepter leur inévitable “descente énergétique” âgiste. Les Cyclistes Utilitaires par contre veulent augmenter ou maintenir leur KmO à tout âge et portent donc une attention toute particulière à utiliser une juste proportion de KmC et de KmE selon plusieurs paramètres des variables de trajet, de vélo et leur âge (ex: 90%/10%). Après tout, qui ne veut pas augmenter son BIB ? Quel(le) Cyclomobiliste averti(e) n’est pas ravi(e) de participer à cet aspect transportatif des Initiatives de Transition (Rob Hopkins) à la pétro-dépendance ?




