Archive for October, 2011

Le CFF

Monday, October 24th, 2011

Le CFF: (Cruzbike Fast Freight) un vélo utilitaire longues distances qui en a dans le ventre ! Plusieurs bonnes idées sont rassemblées dans ce vélo au look pour le moins original. D’abord c’est un VPA à traction avant, évitant ainsi la charge supplémentaire d’une longue chaîne comme sur les VPA traditionnels. Ensuite, il est asymétrique de roues et de freins. Roue avant robuste de course et pneu 700 x 25C avec freins de vélo de montagne. Roue et pneu arrière de BMX avec feins à tambours et 20 x 1.5 en Schwalbe Marathon Plus 100 PSI pour la robustesse en ville. On remarque aussi que la roue arrière libère beaucoup de place afin de recevoir un sac à dos (assis sur le porte-bagages) attaché sur l’appui-tête en forme de “T”. La position assez allongée permet une avancée plus aisée face aux vents plus turbulents, un sérieux plus sur les longues distances. La tige (de potence ajustable) fixe permet au conducteur de se relever aisément aux intersections pour bien voir le trafic latéral, un autre sérieux plus en ville. L’unique suspension centrale le rend plus confortable sur les rues “déficientes”. Le système d’engrenages est spécialement étudié pour la route et la montée aisée de charge dans les côtes: plateaux 48/36/26 et pignons 32/11 en Shimano Deore. Le coussin est un Ventisit(.com) anti-effet-éponge-mouillée et anti-transpiration (Cyclehorizon.ca) sur un siège-dossier à 22 pouces du sol ce qui est un peu au-dessus du minimum en ville (20″) pour bien voir et être vu sur un VPA. Malheureusement le CFF à quand même un défaut… il ne se vend pas encore en série et il faut le monter soi-même avec comme point de départ le cadre “V2/K” et le “Conversion Kit” de Cruzbike(.com) qu’on peut facilement obtenir du représentant Québécois. Un guidon de 100mm de débattement est recommandé afin de dégager le centre du champ de vision pour bien voir les imperfections sévères de la chaussée à éviter.

CFF

AUTORUE

Monday, October 10th, 2011

Autorue: vrai expression post seconde guerre mondiale décrivant l’ancienne “rue”. Pourquoi ? Parce qu’il n’y a pas que sur les “autoroutes” que les autos sont rois et maîtres, maintenant les êtres biologiques (humains et chevaux) ont été depuis longtemps chassés par le colonisateur mondial par excellence: le “char”. Quand les rues et routes sont bâties, elles le sont presqu’exclusivement pour sa sainteté l’automobiliste. On pense peu aux autres motorisés comme les camions lourds (coûts) et les motocyclistes, imaginez qu’on se soucie encore moins des êtres vivants ! Ils sont assimilés aux indigènes (pas ouvertement bien sûr, mais les faits parlent d’eux-mêmes). Alors, la rue n’existe presque plus. La rue où les vivants pouvaient circuler au rythme des vivants, fini (sauf très rares exceptions, comme des bouts de rues piétonnes ou des endroits reculés loin de la pétrocratie ou la roue du char n’a pas encore mis le pied). Appelons les choses par leur nom. Une autorue est une autorue, pas une rue !

Autorue!