VÉLO-VILLE

Vélo-Ville: utopie Cyclomobiliste selon laquelle toutes les infrastructures de transports d’une ville sont vélo-centriques et sans pollution. Il y a des stations de Vétro, des Vélorails et des trains électriques jusque loin en banlieue mais les cyclistes peuvent y apporter leur vélo quatre saisons en tout temps. Il y a des viaducs pour vélos à chaque intersection majeure afin d’éviter les ralentissements. Il y a des stationnements sécurisés pour vélos à tous les endroits publics et commerciaux. Il y a des Véloroutes recouvertes. Les rues ont été pensées en fonction de la gravité et du vent dominant, aucune pentes de plus de 5%, axe des rues longitudinales parfaitement orientés avec le vent dominant. Aucun arrêt obligatoire ni de lumière rouge tout le long d’une rue à pente descendante. Les artères cyclistes les plus achalandées sont recouvertes d’une protection imperméable et l’asphalte de leurs pistes cyclables est chauffé l’hiver afin d’avoir une chaussée parfaite cyclable à l’année. On utilise le vent dominant en le permettant dans les rues à sens unique allant dans sa direction et en le freinant dans les rues à sens unique qui vont vers lui avec plus de végétation et de positionnement immobilier atténuateurs. Et bien sûr, à Vélo-Ville, en cas d’accident cycliste avec un électro-motorisé (les pétro-mobiles sont formellement interdits), ce dernier a le fardeau de prouver son innocence, le « no-fault » ne s’appliquant qu’aux véhicules physiques pas à leurs conducteurs. Rouler c’est voter. Tant que la majorité ego-motorisée ne verra dans le vélo qu’un loisir, Vélo-Ville ne verra pas le jour et nous roulons à vélo en ville dans une sorte de Pétro-Purgatoire infernal (pollution = cancers, asthme et bruit; bouchons de circulation; taxes; frais d’infrastructures élevés; guerres pour le pétrole, 1,5 milliard/an de frais sociaux d’obésité etc.)

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