DCD

DCD: Degré de Conscience du Danger. Les promoteurs commerciaux de cyclisme tendent à occulter ce sujet de crainte de faire fuir la clientèle, c’est compréhensible. Mais quand on regarde froidement les faits, les risques en cas de collision entre vélo et motorisé sont nettement plus accrus pour le(la) cycliste parce que E = MV²/2 (Énergie d’impact en joules = Masse en Kg * Vitesse² en mètres par sec. divisé par deux), point barre. La masse et la vitesse sont des variables cruciales et le vélo a à peine .01% de la masse d’une compact. De plus, une simple mauvaise chute n’impliquant que le vélo peut aussi s’avérer léthale sans casque, le crâne se fracassant sur le ciment.  Il(elle) peut y laisser sa peau. Cela affecte par contre d’avantage les VCT que les VPA. Alors, même si l’auto est plus dangereuse pour ses adeptes que le vélo (et la moto est sans doute la pire), il est quand même vital pour les cyclistes d’avoir un DCD de moyen à maximum quand ils doivent côtoyer « gentil-gentil » les motoristes. En règle générale, le DCD est proportionnel à l’âge, l’expérience, au kilomètrage parcouru aux heures de pointe citadines et en milieu accidenté ainsi qu’au crédit apporté à l’expérience (mésaventures) des autres. C’est pourquoi les cyclistes de loisir de pistes cyclables ludiques de fin de semaine ou de vacances ont tendance à considérer les revendications et discours des Cyclistes Utilitaires comme étant exagérées voire alarmistes car il leur manque des précieux Km d’expérience en vélo-boulot aux heures de pointe sur des rues souvent « minées » et ne sont donc pas confrontés à la réalité du vélo dans la jungle urbaine du Juridic. Il faut quand même éviter les extrêmes – Paranoïa et Défiance. Trop c’est comme pas assez ! Le niveau de Risques d’accident est inversement proportionnel au niveau DCD, malchance exclue.

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