FIÈVRE PRINTANIÈRE

Fièvre printanière: pour ceux qui pratiquent le Cyclisme Utilitaire l’année durant, il est indéniable que la pire période sur la route n’est pas l’hiver (sauf pendant une VRAIE tempête). Non, la pire période est au printemps jusqu’à la St-Jean Baptiste (24 juin) environ. Une convergence de facteurs rendent les pétro-mobilistes plus arrogants, nerveux, pressés, distraits. Causée par l’arrivée (enfin) du temps doux après le dur hiver ? La rencontre détestée des cyclo-bums sur “leur” route ? Bref, c’est toujours pareil d’une année à l’autre et les Cyclistes Utilitaires avertis retriplent de prudence pour leur sécurité. Malgré toutes les précautions, ils en subiront inévitablement les revers d’une façon ou d’une autre. C’est une sorte de période cahotique où la loi de la jungle sévit plus que le reste de l’année. Et tant qu’on aura pas suffisamment de services adéquants comme à Amsterdam, Copenhague ou Portland, il faudra endurer cette incontournable fatalité générée par l’animal homo-motorus-urbanus. Asta la vista babe !

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