Lone Wolf: Cycliste Utilitaire aguerri mais non relié à aucun mouvement de promotion du Cyclisme Utilitaire. Il (elle) a de l’expérience, de la motivation, est parfaitement à l’aise dans le milieu urbain, roule toujours en solo et participe implicitement à la réduction des gaz à effet de serre, à l’allègement de la circulation, à l’amélioration de la qualité de l’air etc., sans que ce soit nécessairement une motivation pour son action. Il peut même être membre d’un club cycliste ! La faille principale du Lone Wolf est son manque d’information sociale relié au mouvement auquel il appartient de facto et son absence totale de solidarité qui pourrait grandement aider les causes auxquelles il est automatiquement associé. En tant que “loup”, il devrait pourtant savoir qu’en “meute” les résultats sont nettement supérieurs ! Il contribue malheureusement au statu quo transportatif par sa déconnexion cyclo-individualisée d’avec sa classe sociale roulante et fait le jeu inconscient des usurpateurs cyclo-touristiques de subventions affectées au transport alternatif.
Archive for February, 2010
LONE WOLF
Monday, February 15th, 2010SOLIDARITÉ
Monday, February 8th, 2010ASSIMILATION
Wednesday, February 3rd, 2010Assimilation: tel que dénoncé dans la bible du Cyclisme Utilitaire “Effective Cycling” de John Forester, c’est la tentative soutenue (en arrière-plan et souvent en association avec des organisation cyclistes de loisir) de l’establishment pétro-mobilisé pour extirper des rues les Cyclistes Utilitaires en les assimilant à des cyclistes de loisirs. Par exemple, ici au Québec, le Ministère des Transports distribue des millions de dollars aux municipalités afin de favoriser le transport alternatif. Dès qu’on sort de Montréal, ces sommes sont presqu’exclusivement utilisées par les municipalités afin de créer des pistes de loisir qui, plus souvent qu’autrement, ne sont d’aucune utilité pour un trajet Cycliste Utilitaire. Considérer le vélo seulement comme un instrument de loisir implique l’assimilation du Cyclisme Utilitaire au cyclisme de loisir et permet ce que certains considèrent un véritable détournement de fonds publics au profit de l’industrie du loisir ce qui conforte d’autant l’agenda dudit establishment pétro-subventionné en réduisant le nombre de cyclistes dans les rues, en freinant du même coup l’avancée du nombre de Cyclistes Utilitaires par absence d’infrastructures tout en leur permettant de dire aux Cyclistes Utilitaires: “De quoi vous plaignez-vous gang de chialeux ? Le nombre de kilomètres de pistes cyclables augmente d’années en années !” Il faut leur répondre: “en effet, pour les cyclistes de loisir mais pas pour nous”
